"Détruits les insignifiants. Montre-moi que c'est réel, gachant notre dernière chance de partir. Brise simplement le silence, parce que je m'éloigne, loin de toi."
On se donne tellement à fond. On s'use tellement de garder l'amour brouiller au fond de nous. Et même si la mélancolie s'est déjà emparé de tous, on cherche, en vain. C'est dure, de se sentir seule, face à tous. Comme si des années n'avaient servi à rien, comme si des années avait perdu leurs sens. On tombe souvent, puis on se relève, mais on retombe toujours. Parce-que l'on à tous cet bêtises en nous que tous peu toujours aller mieux. Donc on cherche, en vain. Comme un cercle vicieu, plus on perd, plus on sombre. Au fond du gouffre, on ne peux pas tomber plus bàs.
Les miettes sont toutes par terre, elle retrace une partie de mon histoire. Je les regardes, elle sont tellement petites, que je ne pourrais plus jamais les rassemblées. Comparés à des cendre, de papier journaux brûlés. Le vent les emportera facilement, mais pas moi. Je sens la vent glacial traversé chaques paroi de mes joues, il s'est emparés de moi lui aussi. Telle une fatalitée, je sombre, mais pas sans toi. On est comme deux morceaux de roches reconstituée, brisé, mais à jamais liées. Tu auras eu raison de moi.